Jeudi 4 octobre 2007 4 04 /10 /Oct /2007 18:06

Nous invitons toutes celles et tous ceux qui, par delà des chapelles ou des courants dépassés, aspirent à un véritable changement et veulent refonder le PS autour d'un débat de fond à soutenir notre démarche et à signer et diffuser cet appel.


Pour signer cet appel :

Renvoyer les renseignements suivants sur :

congresextraordinaireps@gmail.com


Nom et Prénom :

Section et Fédération :

Fonction et Mandat :

Adresse mail et postale :

 

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Jeudi 4 octobre 2007 4 04 /10 /Oct /2007 18:00
Député de la Nièvre, membre des «rénovateurs» du PS, Gaëtan Gorce appelle à un congrès extraordinaire contre l’ «immobilisme» , les «synthèses factices» et les «fondamentalistes-conservateurs».
Pourquoi en appeler à un congrès extraordinaire? 
Je m’apprête à lancer une pétition appelant à un congrès extraordinaire après les municipales, mais avant l’été 2008. Il s’agit de donner aux adhérents les moyens de peser dans un débat interne qui se déroule aujourd’hui sans eux.
A quoi ce congrès doit-il donc être consacré? 
On doit s’occuper réellement de la rénovation. Rénovation de nos méthodes de travail d’abord, avec des débats et des votes plus fréquents et plus larges. Paradoxalement, alors qu’on n’a jamais eu autant de militants, ils n’ont pas eu, depuis juin, le droit de donner leur avis ! Rénovation de la ­ligne ensuite. Il faut choisir clairement entre les fondamentalistes-conservateurs, qui veulent en revenir aux fondamentaux du parti, et les rénovateurs, qui pensent que la société et le monde ont changé et veulent en tirer les conséquences.
Pourquoi accélérer maintenant? 
Je ne propose pas d’accélérer le calendrier, mais de le préciser et surtout de lui donner un sens. Le premier secrétaire garde le flou le plus complet sur la date du congrès. Il l’utilise comme un écran tactique destiné à masquer ses propres intentions. Il a annoncé son départ, mais on ne sait pas quand ! On est plus dans les manœuvres que dans la volonté de construire un véritable processus de rénovation.
La direction a tout de même mis en place des forums de la rénovation… 
Ce ne sont pas ces forums qui vont insuffler du mouvement. On a l’impression d’être dans une psychanalyse de groupe, avec des socialistes qui s’enferment à huis clos et qui se demandent s’ils ont accepté le marché ou non…
Un congrès ordinaire ne suffirait-il pas ? 
Un congrès ordinaire n’aurait que deux issues : soit le choc des présidentiables pour le leadership, soit, pour l’éviter, un statu quo de façade. Un congrès extraordinaire, c’est offrir une alternative à l’affrontement et à l’enlisement en proposant de dissocier l’orientation politique du choix du leader. D’autant que les différences idéologiques entre les présidentiables potentiels sont assez minces…
N’y-a-t-il pas un risque d’éclatement du parti ? 
Cet appel à un congrès extraordinaire est aussi une invitation adressée à tous ceux qui veulent une rénovation sincère et qui sont aujourd’hui prisonniers de vieux courants, fondés sur des enjeux de pouvoir dépassés. Je ne crois pas au risque d’éclatement. Ce sont les querelles de personnes qui ont menacé notre unité. Il faut au contraire fonder de nouveaux clivages de fond, faire émerger une majorité et une minorité et ne plus accepter de synthèses factices. Le vrai risque de déstabilisation, c’est l’immobilisme dans lequel le parti s’installe, qui sera jugé sévèrement par nos électeurs.  

Libération 4/10/2007

Le blog de Gaëtan Gorce http://gorce2007.typepad.fr/blog/
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Mercredi 3 octobre 2007 3 03 /10 /Oct /2007 17:58

 

Touche pas à mon ADN" : c'est la pétition lancée par l'hebdomadaire satirique Charlie-Hebdo et l'association SOS-Racisme qu'ont déjà signée l'actrice Isabelle Adjani, l'ancien résistant Raymond Aubrac, le président du Modem, François Bayrou, le premier secrétaire du PS, François Hollande, le généticien Axel Kahn ou encore le secrétaire général de la CGT, Bernard Thibault. Plus surprenant, l'ancien premier ministre UMP Dominique de Villepin y a également apporté son paraphe.

Les auteurs de la pétition, dont l'hebdomadaire publie les premiers signataires dans son édition du 3 octobre, appellent le président de la République, Nicolas Sarkozy, et le gouvernement "à retirer cette disposition, sous peine de contribuer, en introduisant l'idée que l'on pourrait apporter une réponse biologique à une question politique, à briser durablement les conditions d'un débat démocratique, serein et constructif sur les questions liées à l'immigration".

Le Monde.fr  http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3224,36-962288,0.html

 

http://www.touchepasamonadn.com/

 

 

 

 

Les signataires :

Isabelle Adjani, actrice

Raymond Aubrac, ancien résistant

François Bayrou, président du Modem

Laurent Fabius, ancien Premier ministre

Dan Franck, écrivain

René Frydman, professeur de gynécologie-obstétrique

François Hollande, premier secrétaire du PS

Axel Kahn, généticien

Bernard-Henri Lévy, philosophe

Pierre Mauroy, ancien Premier ministre

Jean-Claude Mailly Jeanne Moreau, actrice

Patrick Pelloux, médecin urgentiste

Ségolène Royal, présidente de Région

Jorge Semprun, écrivain, homme politique espagnol

Dominique Sopo, président de SOS Racisme

Francis Spizner, avocat à la cour

Bernard Thibault, secrétaire général de la CGT

Lilian Thuram, footballeur professionnel

Philippe Val, directeur de Charlie Hebdo

Dominique de Villepin, ancien Premier ministre

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Lundi 1 octobre 2007 1 01 /10 /Oct /2007 21:31
Paris, le 27 août, conférence des ambassadeurs. Abordant l'épineuse question de la Turquie, Nicolas Sarkozy tient des propos qui, dans sa bouche, prennent une résonance singulière. "La France ne s'opposera pas à ce que de nouveaux chapitres de la négociation entre l'Union et la Turquie soient ouverts", dit-il devant une assistance médusée.

 

 
Le refus de l'entrée de la Turquie dans l'Union semblait pourtant réglé. Association oui, adhésion non : Nicolas Sarkozy en avait fait une question de principe, lors de notre débat. Quelques mois plus tard, frappé par un principe de réalité jusqu'alors nié, il dessine une perspective radicalement différente. La fermeture qu'il prônait se voit du jour au lendemain disqualifiée. On pense même à supprimer le référendum obligatoire préalable à une éventuelle adhésion. Pour la Turquie, tout redevient possible !

Ce revirement n'est pas isolé. Le 14 juillet : les principales forces politiques libanaises, dont le Hezbollah, sont invitées à dialoguer à La Celle-Saint-Cloud, dans la résidence du ministre des affaires étrangères. "Le Hezbollah est un acteur politique important au Liban. Il est l'une des composantes du dialogue national et, à ce titre, il est invité aux rencontres inter-libanaises", affirme ce jour-là le porte-parole de l'Elysée. Oubliée la déclaration de Nicolas Sarkozy lors du forum de l'UMP du 9 décembre 2006 à propos d'une candidate qui avait rencontré la commission des affaires étrangères du Liban en présence de l'ambassadeur de France et dans laquelle ne siégeait qu'un seul député du Hezbollah : "Le fait d'être un élu ne suffit pas pour discuter. Hitler avait été élu, ça n'en fait pas un interlocuteur respectable et responsable." La polémique fut entretenue une bonne semaine : faute lourde, inexcusable, inqualifiable, méconnaissance des questions internationales, et pour tout dire, incompétence.

Et que dire du dossier iranien et de l'accès à la filière nucléaire, qui inclut la maîtrise de l'enrichissement de l'uranium ? Je m'y suis toujours opposée tant que les garanties de contrôle n'étaient pas apportées. Aujourd'hui, faute de n'avoir pas défendu cette attitude préventive et responsable, on nous exhorte par la voix du ministre des affaires étrangères à "nous préparer au pire", à la guerre, ne faisant d'ailleurs que traduire l'incroyable déclaration de Nicolas Sarkozy devant les ambassadeurs, évoquant une alternative menaçante entre "la bombe iranienne ou le bombardement de l'Iran" .

Cette succession de retournements inspire de l'inquiétude et pose la question de la crédibilité de la parole de la France. Récemment, nos partenaires se sont encore demandé s'il s'agissait d'improvisation ou de provocation lorsque le président a fait du nucléaire civil, à la tribune des Nations unies, "la meilleure réponse à ceux qui veulent, en violation des traités, se doter de l'arme nucléaire", confondant, une nouvelle fois, l'achat d'électricité et la maîtrise de la totalité de la filière avec l'enrichissement de l'uranium qui permet, tôt ou tard, de passer du civil au militaire.

De tels revirements, soudains et imprévisibles, soulèvent des questions aujourd'hui sans réponses. Pourquoi cette navigation à vue, cette gestion erratique du dossier iranien ? Comment le Hezbollah infréquentable du mois de décembre 2006 est-il devenu l'interlocuteur acceptable du mois de juillet ? Que s'est-il passé pour que Nicolas Sarkozy change son fusil d'épaule sur la Turquie ?

A aucun moment le président ne s'en est expliqué. A-t-il péché par ignorance des contraintes internationales ? A-t-il délibérément oublié de révéler ses intentions ? Se doutait-il que certains de ses choix ne seraient pas tenables ? Si oui, pourquoi n'a-t-il rien dit ? Chauffer l'opinion, donner l'apparence de la fermeté puis se dédire face aux risques d'isolement : serait-ce cela, la nouvelle diplomatie de rupture ? C'est la perte de crédibilité de la France qui est en jeu aujourd'hui, et ce qui la menace c'est la banalisation de sa parole, une marginalisation très difficilement récupérable par la suite.

Dans le "concert des nations", notre pays apportait traditionnellement un contrepoint salutaire. Il faisait entendre une musique différente, parfois mezza voce, parfois fortissimo, mais toujours en harmonie avec deux valeurs cardinales : le sens du bien commun et l'éthique de la responsabilité qui interdisait d'utiliser la politique étrangère à des fins de politique intérieure.

Ex-Yougoslavie, Irak, Liban, Darfour, conflit israélo-palestinien : autant de théâtres sur lesquels la France récusait les fausses évidences et les manichéismes simplificateurs. A l'idéologie facile, à l'intérêt étroit, elle préférait l'analyse rationnelle des faits, ultime boussole d'un monde singulièrement complexe, ultime condition à une action crédible et respectée.

Or quel spectacle la France donne-t-elle depuis quatre mois ? En Europe, celui d'un président qui tire la couverture à lui, exaspérant nos plus fidèles partenaires et notamment l'Allemagne, ahurie par la dramatisation du dossier iranien, agacée par la récupération du traité, choquée par l'ingérence sur l'abandon du nucléaire, et blessée d'entendre Nicolas Sarkozy appeler Angela Merkel "cette femme de l'Est" ! Bourde sur bourde. En Afrique, celui d'un président qui dénonce avec brutalité ce continent comme "absent de l'Histoire, empêtré dans l'éternel recommencement où jamais l'homme ne s'élance vers l'avenir" , pour ensuite s'afficher avec les chefs d'Etat gabonais ou libyen. Où est la cohérence, où est le message, où est la dignité ?

Au fond, seul le rapprochement avec Washington donne à la diplomatie de Nicolas Sarkozy un semblant de cohérence. A l'heure où l'Amérique remet en cause ses choix de politique étrangère, à l'heure où le rapport Baker prône une nouvelle approche fondée sur le dialogue plutôt que sur le rapport de force militaire, à l'heure où même nos amis britanniques marquent leurs distances, Nicolas Sarkozy fait le choix de l'atlantisme. C'est une décision lourde de conséquence et pourtant, là encore, nulle explication, aucun débat au Parlement.

Le président de la République serait bien avisé de se ressaisir et de s'inspirer de cette sage recommandation du rapport Védrine : amis, alliés mais pas alignés. C'est en ne cédant pas à la tentation des surenchères et de la politique spectacle que la France, dont la crédibilité est indispensable à la paix du monde, disposera d'une diplomatie forte et écoutée, avant qu'il ne soit trop tard. 

Tribune publié dans le monde du 2/10/2007

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Lundi 1 octobre 2007 1 01 /10 /Oct /2007 20:02

Ancien directeur de campagne de Ségolène Royal, Patrick Mennucci, soutenant la candidature de Jean-Noël Guérini à la mairie de Marseille, revient lors d'un entretien accordé à iSubway, sur l'actualité du Parti socialiste et sur l'actuelle politique de Nicolas Sarkozy.

Patrick Mennucci Quel bilan tirez-vous des dix années de François Hollande à la tête du Parti Socialiste ?
François Hollande est quelqu’un de très sympathique, il a une capacité d’empathie énorme. C’est vrai que dans les relations personnelles, c’est quelqu’un de très agréable. Je crois qu’il y a deux phases dans cette décennie : une première où au fond il a accompagné Lionel Jospin dans l’exercice du pouvoir et il me semble qu’à ce moment-là il a été un bon gestionnaire du Parti Socialiste. Néanmoins, c’est au moment où l’on est au pouvoir que la réévaluation des orientations politiques n’est pas vraiment à l’ordre du jour. Il aurait peut-être du faire évoluer le parti vers un petit peu plus de réformisme pour le mettre en adéquation avec ce que faisait Lionel Jospin.

Vous êtes donc d’accord avec les politiques qui disent que le Parti Socialiste n’a pas su évoluer ?
Je pense que François Hollande a été un gestionnaire conservateur, il aurait dû à partir du congrès de la défaite de Lionel Jospin faire une réévaluation de notre politique. Ce qui nous a fait perdre les élections présidentielles du 6 mai, c’est d’abord parce que les français n’entendent pas ou ne comprennent plus le discours du Parti Socialiste. Quand on n’est pas clair sur un sujet, celui des retraites par exemple, que l’on renvoie cette question là à des négociations une fois que l’on a gagné, on conduit la candidate à ne pas apporter une réponse convaincante pendant le débat de l’entre-deux tours contre Nicolas Sarkozy.

Ségolène Royal avait confié quelques semaines après la campagne qu’elle avait défendu «
des idées auxquelles elle ne croyait pas », un symbole pour ce manque de crédibilité dans le discours socialiste ?

Elle avait dit plus exactement, qu’elle ne croyait pas en la mise en œuvre du SMIC à 1.500€ brut ; l’exemple type de la fausse bonne idée. Le problème, c’est que les gens n’attendent pas ça, mais au contraire, ils espèrent du travail et de pouvoir progresser par la suite. Et il ne faut pas oublier que cette proposition vient du compromis du Mans avec Laurent Fabius, dont on a pris un certain nombre de ses propositions, que l’on retrouve par la suite dans son programme. Il faut d’ailleurs remarquer, ceux qui l’ont critiqué sur ce sujet là, étaient pour la plupart ceux qui n’étaient pas d’accord avec ces 1.500€.

Michel Sapin avait récemment déclaré que Ségolène Royal « est nécessaire à la vie politique du pays ». Quelle place doit-elle tenir au sein du Parti Socialiste, et quelle place tiendra-t-elle en 2012 ?
J’ai écrit un livre pour expliquer tout ça, qui sortira le 16 octobre. Je crois que Ségolène Royal a ouvert à partir du mois de février 2006, pendant les primaires et ensuite la campagne présidentielle, les orientations et les pistes que le parti adoptera dans les mois qui viennent. Elle a réussi à montrer que le marché représentait quelque chose qu’il fallait accepter, principale évolution que le PS doit maintenant prendre en compte. L’autre problème sur lequel elle appelle à se pencher, l’individualisme. Il faut travailler ensemble.

Concernant une possible candidature ?

Tout ça en découlera, il n’y aura pas de candidature s’il n’y a pas de réformisme.

La gauche a une nouvelle fois montré mardi que contrer la politique de Nicolas Sarkozy représentait un but commun. Il semble néanmoins impossible pour elle de mener une action commune…

La question n’est pas de se réunir, mais de savoir ce que l’on dit. Quand on se réunit avec la Ligue Communiste Révolutionnaire, je ne comprends pas.

Le discours d’Olivier Besancenot diverge ?

Il ne correspond plus du tout. Je n’ai pas de problème pour manifester des choses avec lui, mais comment puis-je faire pour être dans une situation qui consiste à faire comme si M. Besancenot était d’accord avec moi ? Je suis d’accord avec lui sur le fait qu’il ne faut pas suivre la politique de Nicolas Sarkozy, mais les français attendent une politique alternative, pas d’opposition. Chose que l’on ne proposera pas avec Olivier Besancenot.

Nicolas Sarkozy a présenté mardi son «
nouveau contrat social », quelle est votre impression sur son discours ?
Je me pose énormément de question sur cet homme, s’il a une stratégie, des orientations, ou s’il est un peu ‘‘le chien au fil de l’eau’’. A force d’ajouter des priorités aux priorités, d’ouvrir tous les chantiers en même temps, on ne comprend plus où il veut en venir. La seule chose que je vois dans la politique de Nicolas Sarkozy depuis qu’il a été élu Président de la République, au-delà du strass et des paillettes, c’est le paquet fiscal pour les riches et une désorganisation complète dans ce gouvernement. Il nous dit qu’il faut réformer les régimes spéciaux de retraite, de l’autre côté certains députés UMP disent qu’il faut tenir compte de la pénibilité, lui-même fait en discours sans en parler et fixe le premier semestre 2008 comme délais, puis on nous annonce que les réformes auront lieu avant la fin de l’année.

Est-ce que ce le gouvernement ne va pas trop vite en fixant ce délai à fin 2007 ?
Il ne faut pas se leurrer, il ne le tiendra pas, ou alors on nous sortira des lois bâclées. On a la chance d’avoir des organisations syndicales qui ont vivement fait savoir qu’il y avait un besoin de discuter, laissons le temps au dialogue ! On ne fait pas un dialogue social en quinze jours, ce n’est pas vrai.

Bonne pour la compétitivité, créatrice d’emploi, mais risqué pour le pouvoir d’achat. Selon vous, la TVA sociale est-elle définitivement abandonnée ou repoussée à l’après municipales ?
Le gouvernement sera obligé de trouver quelques milliards pour financer le paquet fiscal soit par l’intermédiaire d’une augmentation sèche de la TVA, soit par la TVA sociale.

Faut-il mettre en place cette TVA sociale ?
On ne peut pas dire que l’on va augmenter le pouvoir d’achat des français d’un côté, et leur prendre encore un peu plus d’argent sur leurs achats de l’autre. C’est insensé.

« Lionel Jospin fait un acte politique fort »

Patrick MennucciJ’aime ou j’aime pas… « Le PS doit réellement tirer les enseignements de ses derniers échecs : courir après la droite ou le centre mène droit dans le mur », Marie-George Buffet.
J’aime bien, même si je pense que le PS ne court pas réellement derrière le centre et la droite ; elle le dit sans le penser… ça lui permet de récupérer quelques voix.

J’aime ou j’aime pas… Michel Rocard qui prône « une alliance avec le Modem » pour les municipales de 2008 ?
Je suis d'accord

J’aime ou j’aime pas… La convocation de Brice Hortefeux d’une vingtaine de préfets priés d’améliorer leurs résultats quant au nombre d’expulsions.
Je n’aime pas. Même du point de vue de la gestion de l’Etat, c’est délirant. Encore un effet d’annonce.

J’aime ou j’aime pas… « Il faut se préparer au pire » et le pire « c’est la guerre ». Bernard Kouchner
Je n’aime pas la guerre, ni le nucléaire iranien. Il y avait une proposition de la part de Ségolène Royal, sur laquelle il faudrait se pencher, que l’enrichissement du nucléaire civil se fasse en Russie. Mais aller bombarder les centrales iraniennes, pour en arriver à 15 ans de terrorisme… Les évaluations et les négociations doivent se poursuivre.

J’aime ou j’aime pas… Le test ADN demandé aux étrangers pour prouver leur filiation dans le cadre d’une demande de regroupement sur le sol français.
On en est au gadget absolu ! Mariani est un provocateur.

J’aime ou j’aime pas… Des ministres en exercice candidats aux municipales ?
Je trouve ça normal, j’avais d’ailleurs regretté le fait que Ségolène Royal ne se représente pas aux législatives.

J’aime ou j’aime pas… L’impasse de Lionel Jospin.
J’ai peut-être un avis différent de celui que j’ai entendu ces derniers jours. Les critiques à l’encontre de Ségolène sont totalement excessives, et nuisent à l’intérêt du livre. J’ai pu le parcourir rapidement, j’en ai discuté avec des personnes qui l’ont lu… Je dirais que le livre, très intéressant, de Lionel Jospin est un élément important parce qu’il pose un débat. C’est la base, avec la position de Mme Royal, du prochain Congrès. C’est-à-dire qu’il y aura une opposition entre une vision extrêmement immobiliste de Jospin, et une vision plus réformiste de Ségolène Royal. Le but de Lionel Jospin est clair, il fait un acte politique fort, dans le sens où il montre sa volonté de revenir à la première place du Parti Socialiste.

Les municipales approchent, quel bilan faites-vous des deux mandats de Jean-Claude Gaudin passés à la mairie de Marseille ?
Le bilan de M. Gaudin ? C’est l’immobilisme. Cette ville n’a gagné que quelques centaines d’habitants en douze ans, car il n’y a pas de politique de développement économique. Certes quelques entreprises se sont implantées grâce à l’opération Euroméditerranée, mais c’est loin d’être comparable avec des villes comme Lyon ou Montpellier. Cette ville est polluée par les voitures, et on ne fait rien ; le tramway n’arrangera en aucun cas la situation puisque vous le verrez dans les prochains jours, les chiffres sont catastrophiques en terme de fréquentation. Jean-Claude Gaudin, avec sa politique d’image, n’est pas Maire de Marseille, il veut être Président du Sénat, et il se sert de cette ville comme tremplin.

Jean-Noël Guérini se porte candidat contre M. Gaudin, comment convaincre une ville qui a voté à 56% pour le programme de Nicolas Sarkozy ?

Pas tout à fait à 56%, plus exactement. Les législatives ont démontré que les choses n’étaient pas si simples. On a perdu un député sortant, Christophe Mas, pour seulement 400 voix. J’ai le sentiment que les marseillais attendent un vrai patron, un vrai maire, et je pense que Jean-Noël Guérini est celui-là. Il a montré au Conseil Régional des capacités d’autorité, de créativité : c’est lui qui a mis en place Ordina13 (prêt d’un ordinateur portable aux collégiens des Bouches du Rhône, NDLR), il a réglé considérablement la fraude au RMI. Il faut aussi noter que sa politique de gestion, financière et humaine est saluée aussi bien à droite et à gauche.

Et concernant votre projet ?

C’est un projet de développement. Tout d’abord, la propreté de la ville qu’il faut rapidement régler, en passant par la suppression du fini-parti des éboueurs. Il faudra ensuite s'occuper de la desserte de l’aéroport, de la prolongation du métro, de la création de 4.000 places de crèche ou encore du développement des transports en commun.

Le Vélib’ à Paris, le V’Hello à Aix en Provence… un moyen que vous envisagez de développer pour pallier les  problèmes de transports en commun ?
A Marseille vous avez actuellement 1.000 vélos pour 250 km², contre 105km² et 23.000 vélos sur Paris. Avant de mettre en place ce moyen de locomotion, il faut construire des pistes cyclables, vous en connaissez vous à Marseille ? J’adore le vélo, mais tant que l’on n’aura pas de transports en commun efficaces, vous pourrez faire ce que vous voulez, la ville sera toujours encombrée. L’objectif de Jean-Noël Guérini, c’est en 10 ans, une ville sans voiture, parce que l’on a 41 jours de pollution par an, et un tel bilan n’est plus envisageable.

Une méthode similaire à la ville de Londres, un péage urbain à l’entrée de la ville ?
Non certainement pas. Il faut développer les transports en commun et les correspondances, créer et mettre à disposition plus de parkings à l’extérieur de la ville.

Vous publierez donc le 16 octobre un livre qui analysera la bataille présidentielle et qui dressera un portrait de Ségolène Royal. Pouvez-vous nous en dire plus ?

C’est un livre qui s’intitulera Ma candidate, qui va défendre Ségolène Royal et qui va essayer de montrer tous les buchers qui ont été dressés autour d’elle et les pièges qui lui ont été tendus à la fois par ceux qui se prétendent être ses amis, notamment au sein du PS, et par ses adversaires. C’est aussi une analyse de la pensée et de la personnalité de Ségolène Royal. J’ai essayé de raconter ce que j’avais vu pendant la campagne pour être utile à mon parti, sans penser au socialisme du XXIIe siècle.

>> Propos recueillis par Romain AMARO

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Dimanche 16 octobre 2005 7 16 /10 /Oct /2005 04:49
Bernard Laporte au coeur d'une mêlée d'intrigues immobilières

Nicolas Sarkozy et Bernard Laporte se sont rencontrés il y a trois ans à l'occasion d'une partie de foot estivale sur le bassin d'Arcachon. Deux bons amis qui ont bien d'autres choses à faire que de parler business. Ils auraient pourtant matière à évoquer l'industrie des casinos : Laporte, brièvement propriétaire de deux établissements arcachonnais, encaissant au passage une confortable plus-value, a de ce fait été la cible d'enquêtes menées par les RG et le fisc (sous la tutelle des ministères de l'Intérieur et de l'Economie, deux portefeuilles détenus par Sarkozy).

Depuis deux ans, une nouvelle embrouille casinotière plombe l'ambiance sur le bassin. Frédérique Ruggieri, concessionnaire du casino de Gujan-Mestras (Gironde), se plaint du favoritisme de la Place Beauvau, délivrant à tour de bras des autorisations de machines à sous au profit des cadors du secteur (Partouche et Barrière), puis lui mégotant les siennes au nom d'une prétendue «offre excessive de jeu». De guerre lasse, elle vient de porter plainte contre X ( Libération du 24 mars), visant sans le nommer l'actuel président de la République. A l'entendre, Bernard Laporte, officiellement rangé des tables de jeu, serait un jour venu lui proposer d'intercéder en sa faveur auprès du ministère de l'Intérieur, moyennant la moitié du capital de son casino... L'entraîneur du XV de France s'insurge et dément formellement l'anecdote : «J'en ai rien à foutre de son casino. Si je suis ami avec Nicolas Sarkozy, ce n'est pas pour l'emmerder et encore moins pour en profiter.» En pleine polémique sur ce casino, Sarkozy s'était pourtant fendu de plusieurs lettres à la maire de Gujan-Mestras (la candidate UMP aux législatives évoquée ci-dessus), signées «ton ami».

Troubles jeux dans le milieu des casinos

·        *  a confusion des casquettes de Bernard Laporte, rugbystique (entraîneur du XV de France), politique (intime de Nicolas Sarkozy, futur secrétaire d'Etat des Sports) et affairiste (investisseur dans les casinos, la restauration et l'immobilier) est à son comble. L'imbroglio se déroule autour du bassin d'Arcachon, où Laporte exploite des campings, après avoir tâté des machines à sous, et se pique désormais de projets immobiliers. Durant l'entre deux tours des élections législatives, un tract de quatre pages mettait en cause le candidat socialiste François Deluga, président de la Cubas (Communauté urbaine chargée localement de l'eau et des déchets). Il ne s'agit pas, à proprement parler, d'un brûlot électoral, mais d'une «lettre ouverte» signée d'une société immobilière, Socatest, furieuse que les autorités locales lui refusent la délivrance d'un permis de construire. Simple détail : son gérant n'est autre que Bernard Laporte, par ailleurs membre du comité de soutien de la candidate UMP Marie-Hélène des Esgaulx, maire de Gujan-Mestras, en Gironde, (qui affiche la trombine du rugbyman dans tous ses prospectus électoraux).

Pataquès. Le sang de François Deluga n'a fait qu'un tour. Il vient de porter plainte au pénal et devant la commission des comptes de campagne, au motif que «ce document de propagande est de nature politique, dont la vocation est d'influencer les électeurs» de la 8e circonscription de la Gironde. Le rédacteur de la «lettre ouverte», Didier Demonchy, coïnvestisseur de Bernard Laporte au sein de la société Socatest, s'empresse de nier toute interférence électorale : «Je suis apolitique et je ne me suis pas concerté avec Bernard Laporte pour diffuser ces quatre pages ; on se sert de son nom pour faire du bruit, mais moi j'en ai un peu marre de me retrouver au milieu de querelles politiques.» A l'origine du pataquès, le groupe Partouche, leader français des casinos, envisageait de créer une deuxième maison de jeux sur le bassin d'Arcachon. Echec. Bernard Laporte, dont le tropisme casinotier n'est plus à démontrer (lire ci-dessous), lui rachète son terrain de 1,5 ha et s'associe avec Didier Demonchy en vue d'y construire un ensemble (8 500 m2) de locaux commerciaux et de résidences pour hommes d'affaires : ils envisagent d'investir 15 millions d'euros dans ce projet baptisé le «Roof», et déposent un permis de construire en décembre 2006. Tant la mairie de La Teste-de-Buch que la Cubas, toutes deux sous direction socialiste, estiment que le permis de construire n'est pas conforme en matière d'adduction d'eau. D'où la tentation de Laporte et compagnie. de politiser le refus, sauf que le Siba (Syndicat intercommunal en charge de l'hygiène), sous présidence UMP, vient à son tour de s'opposer au projet immobilier au motif plus prosaïque de «l'impossibilité d'évacuer les eaux pluviales excédentaires». «Intimidation». «Parce qu'on est dans l'ouest de la France, Bernard Laporte se croit au Far West», tonne François Deluga. Le 9 mai dernier, soit trois jours après l'élection de son ami Sarkozy, l'entraîneur du XV de France prenait sa plus belle plume ­ «je, soussigné, Bernard Laporte, gérant de la SCI Socatest» ­ en vue de «solliciter un accord» auprès des élus locaux pour obtenir son permis de construire. Là encore, son partenaire Demonchy minimise la démarche : «Il ne connaît pas le dossier, on lui a dit de faire un courrier.» Le maire PS de La Teste, Jean-François Acot-Mirande, y voit plutôt une «tentative d'intimidation» des élus locaux, en rappelant ce précédent : dans son camping arcachonnais, Laporte aurait fait araser une dune sur la zone du Pilat, «sans réaction des services de l'Etat». Depuis que le ministère des Sports lui a été réservé, après la fin de la Coupe du monde du rugby, en octobre, le nom de Laporte a subitement été effacé du site web dédié au projet «Roof». Rien que de très normal, plaide encore Demonchy : «Je suis l'opérateur, avec promesse de vente sur 51, puis 80 et 100 % des parts» initialement détenues par Bernard Laporte. Ce dernier se serait borné à mettre de l'huile dans les rouages. Un vrai métier, avec parfois quelques ratés. 

    
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Samedi 15 octobre 2005 6 15 /10 /Oct /2005 12:53

Contacts Presse 

Afin de ne pas vous submerger d’informations, nous avons limité à l’essentiel la liste de contacts ci-dessous. Elle se subdivise en 4 rubriques principales : télévisions, radios, presse écrite nationale, presse écrite régionale.

Pour les coordonnées téléphoniques, nous avons volontairement omis les numéros surtaxés… qui ne devraient pas l’être !

Pour les adresses électroniques, celles des directions ou rédactions n’étant pas toujours accessibles, nous avons indiqué les adresses du type courrier des lecteurs : n’oubliez pas cependant d’indiquer que votre courriel est à l’attention de la direction ou de la rédaction en chef.

Enfin, répétons-le, restez toujours courtois et n’envoyez chacun qu’un seul message par coordonnée utilisée. L’objectif est de démontrer non seulement la force mais aussi la loyauté de notre mouvement d’opinion.

Bon courage à toutes et tous !

Le bureau du RDT

PS. Malgré le soin que nous avons pris à élaborer et vérifier cette liste, des erreurs peuvent toujours subsister. Merci de nous les signaler et de nous transmettre aussi, le cas échéant, le résultat de vos propres investigations. 

I. Télévisions  

Une bonne adresse portail TV : http://www.radiotv.org/tvfrance.html 

TF1

Service Accueil Téléspectateurs

1 quai Point du Jour 92100 Boulogne-Billancourt

T. 01 41 41 12 34 F. 01 41 41 28 40

telespec@tf1.fr

redaction@tf1.fr 

Groupe France Télévision

7 esplanade Henri-de-France 75907 Paris Cedex 15

T. 01 56 22 60 00 

France 2

7 esplanade Henri de France

75907 Paris Cedex 15

T. 01 56 22 42 42

contact@france2.fr

telematin@france2.fr

mediateurinfo@france2.fr

Voir aussi formulaires sur page d’accueil (http://www.france2.fr) en haut (contacter France 2) 

France 3

7 esplanade Henri de France 75907 Paris Cedex 15

T. 01 56 22 30 30

mediateurinfo@france3.fr

redactionStg@france3.fr

localeStg@france3.fr

hautealsace@france3.fr

TPA@france3.fr

redaction-bordeaux@france3.fr

montbeliard@france3.fr

redactions.lorraine@france3.fr

france3.reims@france3.fr

mediterranee@france3.fr

cote.azur@france3.fr

marseille@france3.fr

toulon@france3.fr

France3.nice@france3.fr

France3.draguignan@wanadoo.fr

redaction.melun@france3.fr

redaction.centre@france3.fr

redaction.tours@france3.fr

redaction.berry@france3.fr

com.ouest@france3.fr

Voir aussi formulaires sur page d’accueil http://www.france3.fr en haut (contacter France 3) 

France 4

Service des relations téléspectateurs

7 esplanade Henri de France 75907 Paris Cedex 15

Voir formulaires sur page d’accueil en haut http://www.france4.fr/home.php (contacter France 4) 

France 5

Service Relations Téléspectateurs de France 5 86982 Futuroscope Cedex

T. 01 56 22 91 91 ou 93 93 F 01 56 22 95 95

Voir aussi le médiateur sur http://relations.france5.fr/form1_medprog.php 

RFO

35-37 rue Danton 92240 Malakoff

T. 01 55 22 71 00 F. 01 55 22 74 46

Voir aussi http://www.rfo.fr/contact.php3 

Canal +

1 place du Spectacle 92863 Issy-les Moulineaux Cedex 9

T. 01 71 35 35 35

La société de production du Grand Journal : info@kmprod.fr 

Arte GEIE

Service des téléspectateurs

4, quai du Chanoine Winterer 67080 Strasbourg Cedex

T. Service Téléspectateurs 03 88 14 22 55 F. 03 88 14 21 60

communication@arte-tv.com 

M6

89 avenue Charles de Gaulle 92575 Neuilly/Seine Cedex

T. 01 41 92 66 66 F. 01 41 92 66 79

Rédaction nationale par fax au numéro suivant : 01 41 92 67 48

m6bordeaux@m6.fr

m6lille@m6.fr

m6lyon@m6.fr

m6marseille@m6.fr

m6nancy@m6.fr

m6nice@m6.fr

m6toulouse@m6.fr 

LCP

106 rue de l’Université 75007 Paris

T. 01 40 63 90 50 F. 01 40 63 90 19

contact.lcp@assemblee-nationale.fr 

Public Sénat

92 Bd Raspail 75006 Paris

T. 01 42 34 44 00 F. 01 42 34 44 50

bougelafrance@public.senat.fr

Voir aussi formulaires sur http://www.publicsenat.fr/contacts/contact.asp 

LCI

54 avenue de la Voie Lactée 92656 Boulogne Cedex

T. 01 41 41 23 45 F. 01 41 41 38 50 

I-Télé

6 alllée de la 2ème DB 75015 Paris

T. 01 53 91 50 00 F. 01 53 91 50 01

communication.itv@canal-plus.com

contact@nppdm.com

eco.itv@canalplus.fr

redaction.itv@canal-plus.com 

BFM TV

12 rue d'Oradour-sur-Glane 75040 Paris Cedex 15

T. 01.71.19.13.60

Voir aussi formulaire sur http://www.bfmtv.fr/ en bas de page (Contact) 

Direct 8

Tour Bolloré 31 quai De Dion Bouton 92800 Puteaux

T. 01 46 96 48 88 F. 01 46 96 40 28

Voir aussi formulaires sur http://www.direct8.fr/contact.html 

FRANCE 24

5, rue des Nations Unies 92130 Issy-les-Moulineaux

T. 01 73 01 24 24 F 01 73 01 24 56

webdesk@france24.com 

TV5 Monde

Service des téléspectateurs 131 avenue de Wagram 75017 Paris 

T. Service Téléspectateurs : 01 44 18 55 55 ou 16 

Chaînes locales

actu@tl7.fr

canal8@noos.fr

c9tv@aol.com

contact@telif.fr

contact@tlp.fr

contact@tv7.com

contact@tvtours.fr

direction@antennereunion.fr

direction@tvrennes35.fr

dvr@lachainemarseille.fr

info@telemiroir.com

info@tv-tregor.com

infos35@tvrennes35.fr

magazine@tv-tregor.com

magazines@tvrennes35.fr

redaction@antennereunion.fr

redaction@cityzentv.com

redaction@orleanstv.fr

redaction@telealsace.com

redaction@telenantes.com

redaction@telessonne.fr

redaction@tv8montblanc.com

telebleue@telebleue.com

tl7@tl7.fr

tlm@tlm.fr

tv10@tv10.org

Voir aussi formulaire sur http://www.teletoulouse.com/Idx.asp?lk=3 

II. Radios 

Europe 1

26 bis rue François 1er 75008 Paris

T. 01 44 31 90 00 F. 01 47 23 19 00

Fax rédaction 01 47 23 17 10

Voir formulaires sur http://www.europe1.fr/radio/parlons-nous.jsp

Voir téléphones émissions sur http://www.europe1.fr/radio/standards.jsp 

Radio France : France Inter, France Info, France Culture, Le Mouv’, France Bleue, FIP, etc.

116 avenue du Président Kennedy 75220 Paris Cedex 16

T. 01 56 40 22 22

Voir formulaires des différentes émissions sur http://www.radiofrance.fr/services/contact/

Voir formulaire médiateur sur http://www.radiofrance.fr/rf/entreprise/contacts/mediateur.php

Toutes les coordonnées postales et téléphoniques du réseau France Bleu (antennes locales de Radio France) sont téléchargeables sur http://www.radiofrance.fr/chaines/france-bleu/?nr=5713d2b24300d5b38548293510747260 

RMC

12 rue d’Oradour-sur-Glane 75015 Paris

T. 01 71 19 11 91 F. 01 71 19 11 90

redaction@rmc.fr

Voir aussi formulaires sur http://www.rmc.fr/contacts.php 

RTL

22 rue Bayard 75008 Paris

T. 01 40 70 40 70 F. 01 40 70 44 50

relation.auditeur@rtl.fr

infodumatin@rtl.fr

laparole@rtl.fr 

Sud Radio

4 place Alphonse Jourdain 31071 Toulouse Cedex

T. 05 61 63 20 20 F. 05 61 63 20 64

Voir formulaire sur http://www.sudradio.fr/emission/14/1/sud-info-matin

redaction@sudradio.fr

bordeaux@sudradio.fr

montp@sudradio.fr

pau@sudradio.fr 

Autres radios nationales

Beur FM

89 rue Oberkampf 75011 Paris

T. 01 49 29 43 37 F. 01 48 06 06 62

redaction@beurfm.net 

BFM

12 rue d’Oradour-sur-Glane 75015 Paris

T. 01 71 19 11 81 F. 01 71 19 11 80

Voir formulaire sur http://www.radiobfm.com/index.php?id=pagecontact 

Chérie FM

22 rue Boileau 75016 Paris

T. 01 40 71 40 00 F. 01 40 71 41 24

Voir formulaire sur http://www.cheriefm.fr/contacts.php 

Radio Classique

12 bis, place Henri Bergson 75 382 Paris Cedex 08

T. 01 40 08 50 00 F. 01 40 08 50 80

auditeurs@radioclassique.fr 

Europe 2

28 rue François 1er 75008 Paris

T. 01 47 23 10 63 F. 01 47 23 11 39 

Radio Nostalgie

22 rue Boileau 75016 Paris

T. 01 40 71 40 00 F. 01 40 71 49 48

Voir formulaire sur http://www.nostalgie.fr/contacts.php 

NRJ

22 rue Boileau 75016 Paris

T. 01 40 71 40 00 F. 01 40 71 40 40

Voir formulaire sur http://www.nrj.fr/contacts.php 

RCF

7 place Saint-Irénée 69321 Lyon Cedex 05

T. 04 72 38 20 22 F. 04 72 38 20 57

T. service auditeur 04.72.38.62.10. et réactions, interventions en direct 04.72.38.20.23

rcf@radiorcf.com

Voir aussi formulaire sur http://www.rcf.fr/article.php3?id_article=50&id_locale=1 

RTL2

22 rue Bayard 75008 Paris

T. 01 40 70 40 00 F. 01 40 70 48 49 

Skyrock

37 bis rue Greneta 75002 Paris

T. 01 44 88 82 00 F. T. 01 44 88 89 57

Voir aussi sur http://www.skyrock.fm/front/ en bas de la page (Contact) 

Autres radios

beaubfm@gmail.com

campus@campuslille.com

canalb@rennet.org

contact@accent4.com

redaction@champagnefm.com

contact@frequencemutine.net

contact@latina.fr

contact@radiodio.org

contact@radioecclesia.com

contact@radionotredame.com

demainlegrandsoir@wanadoo.fr

info@autorouteinfo.fr

info@ekodesgarrigues.com

info@rcn-radio.org

info@topmusic.fr

information@forum.fr

judaiques.fm@wanadoo.fr

lyz-jfm@wanadoo.fr

radio.k@free.fr

radio@alouette.fr

radio666@radio666.com

radioactu.48fm-mende@orange.fr

Radionova@radionova.com

radioresonance@laposte.net

redaction@radioboomerang.com

redaction@rhonalp1.fr

redaction@valleefm.fr

toulouse@beurfm.net

et par des formulaires :

http://gp.rci.fm/contact/index.html

http://www.77fm.net/files/contact.php

http://www.freedom.fr/formu.htm

http://www.hitwest.com/section.cfm?id=148

http://www.laradiodelamer.com/vos-messages.php

http://www.radiodialogue.fr/contact_redact.php

http://www.radio-gresivaudan.org/_Radio-Gresivaudan_.html

http://www.radiorcj.info/contact.tpl

http://www.rci.mq/contact.asp

http://www.rireetchansons.fr/contacts.php

http://www.rocfm.com/nous_joindre.asp 

III. Presse écrite nationale 

Ça m’intéresse

43-45 avenue de Clichy 75850 Paris Cedex 17

T. 01 56 99 60 00 F. 01 56 99 60 13 ou 01 44 15 34 06

ca-minteresse@prisma-presse.com 

Le Canard enchaîné

173 rue St-Honoré 75051 Paris Cedex 01

redaction@lecanardenchaine.fr

Voir aussi formulaire sur http://www.canardenchaine.com/courrierlecteurs.html (pas de pièce jointe svp) 

Capital

15 rue Galvani 75809 Paris Cedex 17

T. 01 56 99 47 00 F. 01 56 99 48 57

Voir formulaire sur http://www.capital.fr/Informations/Contacts.asp 

Charlie-Hebdo

44 rue de Turbigo 75003 Paris

T. 01 44 61 96 10 F. 01 44 61 96 22

redaction@charliehebdo.fr 

Courrier International

8, rue Jean-Antoine de Baïf, 75212 Paris Cedex 13

T. 01 46 46 16 00 F. 01 46 46 16 02

courrier@iway.fr 

La Croix

3-5 rue Bayard 75393 Paris Cedex 08

T. 01 44 35 60 60 F. 01 44 35 60 01

lecteurs.lacroix@bayard-presse.com

Voir aussi formulaire sur http://www.la-croix.com/contacts/# 

Les Echos

16 rue du Quatre Septembre 75112 Paris Cedex 02

T. 01 49 53 65 65 F. 01 49 53 68 00 ou 01 45 61 48 92 

Elle

149 rue Anatole France, 92534 Levallois-Perret Cedex

T. 01 41 34 60 00

ellemagazine@hfp.fr 

L’Express

29, rue de Châteaudun 75 308 Paris Cedex 09

T. 01 75 55 10 00

courrier@lexpress.fr 

Le Figaro

37 rue du Louvre 75002 Paris

T. 01 42 21 62 00 F. 01 42 21 11 12 ou 22 99

contact@lefigaro.fr

direction.redaction@lefigaro.fr

Voir aussi formulaire sur http://www.lefigaro.fr/static/contact.html 

France-Soir

11 rue Léon Jost 75017 Paris

T. 01 56 21 00 00

Voir formulaire sur http://www.francesoir.fr/contact.html 

L’Humanité

32 rue Jean-Jaurès 93528 Saint-Denis Cedex

T. 01 49 22 72 72 F. 01 49 22 73 00

relationlecteur@humanite.fr 

Les Inrockuptibles

24, rue Saint Sabin 75011 Paris

T. 01 42 44 16 16 F. 01 42 44 16 00 

Libération

11, rue Béranger 75154 Paris Cedex 03

T. 01 42 76 17 89 F. 01 42 72 94 93

redac@liberation.fr

Voir aussi formulaire sur http://www.liberation.fr/services/service_nous/index.FR.php 

Marianne

32, rue René Boulanger 75484 Paris Cedex 10

T. 01 53 72 29 00 F. 01 53 72 29 72

lecteurs@journal-marianne.com

Voir aussi formulaire sur : http://www.marianne2.fr/index.php?action=formulaire&id_form=4291&PHPSESSID=070405077c92c5aef0b988027c805309 

Métro

35 rue Greneta 75002 Paris

T. 01 55 34 45 00 F. 01 55 34 45 03

courrier@publications-metro.fr 

Le Monde

80 bd Auguste Blanqui 75707 Paris Cedex 13

T. 01 57 28 20 00 F. 01 57 28 21 21

courrier-des-lecteurs@lemonde.fr

mediateur@lemonde.fr 

Le Monde diplomatique

1-3 avenue Stephen Pichon 75013 Paris

T. 01 53 94 96 01 F. 01 53 94 96 26

secretariat@monde-diplomatique.fr

Voir aussi formulaire sur http://www.monde-diplomatique.fr/contact?var_id=2299 

Le Nouvel Observateur

10-12, Place de la Bourse 75002 Paris

T. 01 44 88 34 34 F. 01 44 88 37 82

redaction@nouvelobs.com

parole@nouvelobs.com

courrier@teleobs.com

Voir aussi formulaire sur http://tempsreel.nouvelobs.com/courrier/ 

Le Parisien

25 avenue Michelet 93408 Saint-Ouen Cedex

T . 01 40 10 30 30 F. 01 40 10 35 16

redaction@leparisien.com 

Paris Match

149 rue Anatole France 92598 Levallois-Perret

T. 01 41 34 60 00 F. 01 41 34 71 23

parismatchlecteurs@hfp.fr 

Le Point

74 avenue du Maine 75682 Paris Cedex 14

T. 01 44 10 10 10 F. 01 43 21 43 24

courrier@lepoint.tm.fr

lepoint@presse-info.fr 

Télérama

8, rue Jean-Antoine de Baïf, 75212 Paris Cedex 13

T. 01 55 30 55 30 F. 01 45 22 08 26

info@telerama.com

support@telerama.com 

Télé 7 jours

149 rue Anatole France 92534 Levallois-Perret Cedex

T. 01 41 34 60 00 / Relations lecteurs 01 41 34 89 21 ou 66

Voir aussi formulaire sur http://www.tele7.fr/tv/contacts 

La Tribune

51 rue Vivienne 75095 Paris Cedex 02

T. 01 44 82 16 16

directiondelaredaction@latribune.fr 

TV Magazine

23 rue de Chateaudun 75311 Paris Cedex 09

T. 01 75 55 40 40

Voir formulaire sur http://www.tvmag.com/jsp/toutsur/nousecrire.jspx 

La Vie

163 bd Malesherbes 75789 Paris Cedex 17

T. 01 48 88 46 00 F. 01 48 88 46 01

vie.forum@mp.com.fr 

20 minutes

50-52 Bd Hausmann 75009 Paris

T. 01 53 26 65 65 F. 01 53 26 65 68

info@20minutes.fr

Voir aussi formulaire sur http://www.20minutes.fr/contact.php 

VSD

15 rue Galvani 75809 Paris Cedex 17

T. 01 56 99 47 00 F. 0156 99 51 28

lecteurs@vsd.fr 

IV. Presse écrite régionale 

L’Alsace

18, rue de Thann TSA 10005 68945 Mulhouse Cedex 9

T. 03.89.32.70.00 F. 03.89.32.11.26

redaction@alsapresse.com 

Armor -Magazine

Rue St-Jacques - B.P. 90206 - 22402 Lamballe Cedex.

Tél. 02 96 31 20 37 Fax : 02 96 31 22 12

contact@armor-magazine.com 

Le Berry républicain

1-3, place Berry 18023 Bourges Cedex

T. 02.48.27.63.63 F. 02.48.48.17.19 ou 21

redaction.berry@centrefrance.com 

Journal du Centre

3, rue du Chemin de Fer - BP 106 - 58001 Nevers Cedex

T. 03.86.71.45.00 F. 03.86.71.45.20

redaction.jdc@centrefrance.com  

Centre-Presse

5 rue Victor Hugo 86000 Poitiers

T. 05 49 55 55 70 F. 05 49 55 87 60 ou 62

redaction@centre-presse.fr

contact@centre-presse.fr 

La Charente libre

16903 Angoulême Cedex 9

T. 05 45 94 16 00 F. 05 45 94 17 19

charente@charentelibre.fr 

Corse-Matin

2 rue Sergent-Casalonga BP 185 20178 Ajaccio

T. 04 95 51 74 00 F 04 95 51 74 01

et

20 rue César-Campinchi 20200 Bastia

T. 04 95 34 54 50 F 04 95 34 54 51 

Corsica

1, rue conventionnel Saliceti 20200 Bastia

T. 04 95 32 33 96 F. 04 95 32 21 51

contact@corsica-info.com 

Le Courrier Picard

B.P. 1021 80010 Amiens Cedex 1

courrier@courrier-picard.fr 

Le Dauphiné Libéré

Isles des Cordées 38913 Veurey Cedex

T. 04 76 88 71 00 F. 04 76 88 71 80

redaction@ledauphine.com

Voir aussi formulaires sur http://w3.ledauphine.fr/static/contacts/ 

La Dépêche du Midi

Avenue Jean-Baylet, 31095 Toulouse Cedex

T. 05.62.11.33.00 F. 05 61 44 74 74

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redaction47@ladepeche.fr

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redaction.castres@ladepeche.fr 

Les Dernières nouvelles d’Alsace

17-21 rue de la Nuée-Bleue 67077 Strasbourg Cedex

T. 03 88 21 55 00 F. 03 88 21 57 25

redaction@dna.fr

communique-presse@dna.fr 

L'Est Républicain

54185 Heillecourt Cedex

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Mercredi 12 octobre 2005 3 12 /10 /Oct /2005 04:56
AFP - Jeudi 11 octobre, 11h50

MOSCOU (AFP) - Nicolas Sarkozy s'est attiré les moqueries de la presse russe au lendemain de sa première visite officielle à Moscou
(Publicité)

Le président français Nicolas Sarkozy s'est attiré les moqueries de la presse russe jeudi au lendemain de sa première visite officielle à Moscou, qui n'a débouché sur aucun résultat concret, notent plusieurs journaux.

"Sarkozy s'est réveillé et a vu la Place Rouge", ironise le journal Gazeta comme quasiment l'ensemble de la presse, le président français s'étant félicité devant Vladimir Poutine de s'être réveillé sur la Place Rouge, alors que l'hôtel dans lequel il avait dormi ne s'y trouvait pas.

"Cela fait très longtemps que j'avais envie de venir ici. Se réveiller sur la Place Rouge, ce n'est pas rien pour moi", avait déclaré M. Sarkozy en arrivant au Kremlin.

"On a commencé à se demander où le président Sarkozy avait bien pu se réveiller pour voir alors la Place Rouge", se moque même le journal d'opposition Kommersant, rappelant que l'hôtel National, où logeait M. Sarkozy, est certes proche de la Place Rouge mais que celle-ci n'est pas visible de ses fenêtres.

"On peut voir la Place Rouge depuis la fenêtre du Mausolée (de Lénine, au milieu de la place). Mais le Mausolée n'a pas de fenêtre", ajoute-t-il.

Inhabituellement féroce, la presse russe s'attache essentiellement à des détails comme les mimiques du président français, le fait qu'il ait tutoyé M. Poutine ou qu'il porte des chaussures à talonnettes.

Elle note cependant aussi le pragmatisme de M. Sarkozy, soucieux de montrer que "l'amitié" franco-russe ne s'est pas arrêtée avec le départ de Jacques Chirac, son prédécesseur à l'Elysée, qui était un allié du président Poutine en Europe.

"Le Kremlin et la vision de la Place Rouge lui ayant donné des ailes, Sarkozy a parlé lors de la conférence de presse du souhait des investisseurs français d'entrer dans le capital de Gazprom", le géant gazier russe, poursuit Nezavissimaïa Gazeta, titrant: "Rêves et fantaisies de Nicolas Sarkozy".

Les déclarations du président Sarkozy sur Gazprom "constituent la principale sensation de la visite", écrit le quotidien économique RBK Daily, avant d'ajouter que "l'entrée du capital français dans le secteur énergétique russe n'est pas pour demain".

"Les négociations à Moscou entre les présidents russe et français ont montré que les relations entre ces pays vont se construire sur des bases pragmatiques", écrit le journal des affaires Vedomosti.

"Il n'y a eu aucun résultat", note-il cependant, évoquant l'absence d'annonces concrètes, sur l'Iran, le Kosovo ou la coopération économique.

Le journal Izvestia, ouvertement pro-pouvoir, se moque pour sa part des "avances" du président Sarkozy à son homologue russe, et relève la froideur de ce dernier.
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Mardi 11 octobre 2005 2 11 /10 /Oct /2005 16:13

 

Polémique sur les tests ADN, même Enrico Macias, l’ami de Nicolas Sarkozy, ce matin dans le jounal « 20 minutes » souhaite qu’on oublie vite cette « idée honteuse », dit-il. Polémique aussi autour de Fadela Amara, EADS, l’ouverture à gauche… Dans ce brouhaha, on a bien du mal à distinguer la voix de l’opposition !

« Non, vraiment, là, je suis ennuyée... très ennuyée... parce qu'en gros, ça fait 5 ans qu'on refait le même papier... mais en pire à chaque fois…

5 ans que ça s'aggrave, que ça se déglingue, 5 ans que le PS s'enferre, s'enferme dans ses guerres pichrocholines et laisse passer tous les trains.

Avec des dates clés, l'automne par exemple.

A l'automne, les feuilles tombent et Lionel Jospin revient. L'an dernier, pour tenter de s'imposer dans la primaire socialiste. Cette année, pour accabler la camarade Royal et manoeuvrer pour le congrès. Dans ce réquisitoire contre son propre camp, on a du mal à retenir le réquisitoire contre le camp d'en face. Trop occupé, Jospin, à garder les tables de la loi ou à soutenir comme hier, son vieil ami Daniel Vaillant dans le 18ième au côté de Bertrand Delanoë.

Une pensée d'ailleurs pour le maire de Paris, aux ambitions présidentiables légitimes, puisque la nature a horreur du vide. Voilà Delanoë, tourné vers la modernité mais condamné à trainer le boulet de son amitié avec "Lionel".

Lui aussi pourrait jouer son rôle d'opposant. Il s'y essaie mais avec un petit filet de voix, coincé par la nécessité de gagner Paris, et de ne pas se dévoiler trop tôt pour le congrès.

A peine un filet de voix, pour elle aussi.... Où est passée Ségolène Royal ?

Les québécois ont de la chance, ils l'ont vue, comme la verront les sud américains, les italiens ou les turcs dans les semaines qui viennent.

Mais on a, la aussi, une pensée émue pour tous ceux qui sont allés à la taloche pour elle dans leurs fédérations et qui se retrouvent, le bec dans l'eau à attendre, vainement, un signe de l'ex-candidate.

Qui revendique, légitimement, son statut et ses 17 millions de voix mais semble avoir oublié que celà s'accompagne aussi d'un devoir, celui de porter une parole forte en ces temps troublés. Une tribune par ci, une réaction à la volée par là. Tout ça ne fait pas une boussole.

Dans ce rien ou presque, on en oublierait Laurent Fabius qui apparait, disparait, au gré de ses humeurs qu'on dit instables. On en oublie aussi DSK, dont le départ semble arranger finalement tout le monde, à commencer par lui.

Une situation qui, au fond, n'est pas pour déplaire à François Hollande.

De toute les matières, c'est la ouate qu'il préfère le 1er secrétaire, fabricant en chef d'édredon. Où est la rénovation, l'ébullition, le débat, le vrai ? Nulle part. L'oeil rivé sur les municpales et l'unité du parti, dont il serait le garant.

Et là, tout le monde se gondole, se replie sur ses villes et ses campagnes, laissant place à ce grand silence assourdissant.

Et pourtant, l’opposition existe. Un ancien premier ministre honni par la rue en 2006 et un philosophe baroque vomi par une partie de la gauche : qui tape le plus dur sur les test ADN ? Sur les allers retours diplomatiques de Nicolas Sarkzoy ? Qui dénonce les incohérences, le glissement dangeureux vers les thèses les plus nauséabondes ?

Qui ???? Dominique de Villepin et Bernard-Henri Levy. Ah bien sûr, il y a de la promo de livre dans l'air ! Ah bien sûr, ça n'est pas forcément bien élevé, policé, mesuré, pondéré.

Mais, l'axe villepino-BHL possède au moins une vertu : il est PETARADANT. En ces temps d'aphatie et de manque de courage, il n'en faut pas plus pour sortir de cet ennui, ce mortel ennui. »

Une chronique de Françoise Degois
France inter 11/10/2007

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